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guide d'achat

Comment choisir une bougie parfumée ?

Cire de soja, de colza, d’abeille ou paraffine ? Mèche en coton ou en bois ? Parfum naturel ou de synthèse ? Devant un rayon de bougies, tout se ressemble, et les étiquettes en disent souvent peu.

Voici ce qui compte vraiment pour choisir une bougie qui sent bon, brûle bien et charge le moins possible l’air de la maison. Avec ce que disent les études, sans en rajouter.

Bougie Okjö modèle moyen Talisman, bois de oud, et son étui

Cire végétale, cire d'abeille ou paraffine : quelle différence ?

La paraffine est un dérivé du pétrole. C’est la cire la plus courante et la moins chère : on la trouve dans la plupart des bougies de grande distribution.

Les cires végétales sont des huiles de plantes (soja, colza, coco…) rendues solides, souvent mélangées entre elles pour bien tenir et bien diffuser le parfum. Elles sont renouvelables et fondent à plus basse température. Leur origine compte : une partie du soja mondial est cultivée en Amérique du Sud, où il contribue à la déforestation. Un artisan sérieux sait vous dire d’où viennent ses cires et si elles sont sans OGM.

La cire d’abeille sent naturellement le miel et brûle longtemps. Elle est plus rare et plus chère, et se prête mal aux parfums ajoutés.

Et pour l’air de la maison ? On lit souvent qu’une bougie végétale « ne pollue pas ». C’est plus nuancé : la principale étude française sur le sujet a mesuré des particules fines et du formaldéhyde avec toutes les bougies testées, avec de grandes différences d’un modèle à l’autre (voir plus bas). Choisir une cire végétale reste le bon réflexe, d’abord parce que c’est une matière renouvelable plutôt qu’un dérivé du pétrole. Mais la qualité de la mèche, du parfum et la façon d’utiliser la bougie comptent tout autant.

Quelle mèche ?

Une mèche en coton ou en lin, sans âme métallique, brûle proprement. Les mèches en bois crépitent joliment, mais demandent une cire et un diamètre de pot bien adaptés, sinon elles s’éteignent ou fument. Une bonne mèche donne une flamme calme : si votre bougie noircit le pot ou fume, c’est souvent que la mèche est trop longue.

Quel parfum ?

C’est souvent le point le plus flou de l’étiquette. Cherchez au moins la mention « sans CMR » (aucune substance classée cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction) et « sans phtalates ». Quand une bougie contient un allergène au-delà d’un certain seuil, l’étiquette doit l’indiquer : « Contient… Peut provoquer une réaction allergique » (ECHA). Utile si vous êtes sensible. Et un parfum très puissant n’est pas un gage de qualité : une bougie doit se sentir dans la pièce, pas dans tout l’appartement.

Quel format ?

Regardez le temps de combustion plutôt que le poids : les bonnes bougies l’indiquent. Une petite bougie d’une vingtaine d’heures suffit pour une salle de bain ou pour offrir ; un pot de 50 à 60 heures convient au salon. Pensez aussi au contenant : un joli pot en verre se réutilise une fois la bougie terminée.

Une bougie pollue-t-elle l'air de la maison ?

Un peu, comme toute combustion. Ce n’est pas une raison pour s’en priver, mais pour bien s’en servir. Voici ce que disent les mesures.

Ce qu’ont mesuré les chercheurs
En 2017, l’ADEME (l’Agence de la transition écologique) a fait mesurer par des laboratoires publics ce qu’émettent bougies et encens dans une maison. Les bougies émettent beaucoup moins de composés volatils que l’encens, mais toutes produisent des particules très fines, du formaldéhyde et des oxydes d’azote, avec de fortes différences d’un modèle à l’autre (ADEME, projet EBENE).

Le moment où elle fume le plus : l’extinction
Quand on souffle une bougie, la mèche fume et libère de plus grosses particules. Mieux vaut l’étouffer avec un éteignoir, ou coucher la mèche dans la cire fondue puis la redresser.

Aérer, et ne pas en abuser
Les chercheurs recommandent d’aérer après usage et d’en avoir un usage modéré, surtout près des femmes enceintes, des jeunes enfants et des personnes asthmatiques. Ouvrez la fenêtre une dizaine de minutes après avoir éteint la bougie.

Le choix d'Okjö

Nos bougies sont coulées à la main à Marseille, avec un maître cirier : un mélange de cires végétales de soja, de colza et de coco, sans OGM et sans paraffine, une mèche en coton, et des parfums sans CMR ni phtalates. Chacune porte le nom d’un lieu qui nous est cher, de Malmousque à Aix, et arrive dans son étui, prête à offrir.

En bref

Pour découvrir — le petit modèle, environ 20 heures, à partir de 18 €.
Pour le salon — le modèle moyen, environ 50 heures.
Pour parfumer sans flamme — le furoshiki parfumé, à glisser dans une armoire.
Pour la table de fête — les cierges ou les veilleuses à huile.

Découvrir nos bougies

Coulées à la main à Marseille, en cire végétale, avec une mèche en coton.

Bougie artisanale parfum figue santal fabriquée à Marseille

Bougie Balade à Malmousque – Parfum Figue Santal

Plage de prix : 18,00€ à 45,00€
Bougie artisanale parfum chapelle fabriquée à Marseille

Bougie Spiritualité – Parfum Chapelle

Plage de prix : 18,00€ à 45,00€
Bougie artisanale parfum fleur d'oranger fabriquée à Marseille

Bougie Évasion – Parfum Fleur d’Oranger

Plage de prix : 18,00€ à 45,00€
Bougie artisanale parfum oud fabriquée à Marseille

Bougie Talisman – Parfum Oud

Plage de prix : 18,00€ à 45,00€
Bougie artisanale parfum iris bergamote fabriquée à Marseille

Bougie Promenade Aixoise – Parfum Iris Bergamote

Plage de prix : 18,00€ à 45,00€
Bougie artisanale parfum épicéa fabriquée à Marseille.

Bougie Forêt – Parfum Épicéa

Plage de prix : 18,00€ à 45,00€

Le conseil d'Okjö

Le premier allumage décide de toute la vie de la bougie. Laissez-la brûler jusqu’à ce que toute la surface soit fondue, jusqu’au bord du pot : comptez une à deux heures selon la taille. Si vous l’éteignez avant, la cire garde la mémoire de ce premier cercle et creuse un puits au centre : c’est l’« effet tunnel ». Ensuite, recoupez la mèche à 5 mm avant chaque allumage et ne laissez pas la bougie brûler plus de trois ou quatre heures d’affilée.

FAQ

Une bougie à la cire de soja est-elle plus saine ?

Pas forcément. Une cire végétale est renouvelable, c’est déjà mieux que la paraffine issue du pétrole. Mais pour l’air de la maison, aucune étude indépendante ne permet de dire qu’une cire est nettement plus saine qu’une autre : la mèche, le parfum et l’usage comptent autant. Beaucoup d’artisans, comme le nôtre, mélangent plusieurs cires (soja, colza, coco) pour une combustion régulière ; l’important est de savoir d’où elles viennent.

C’est l’effet tunnel : au premier allumage, la bougie a été éteinte avant que toute la surface ait fondu. Pour rattraper, entourez le haut du pot d’une feuille d’aluminium en laissant le centre ouvert, et laissez brûler sous surveillance jusqu’à ce que la cire fonde jusqu’au bord.

La mèche est trop longue ou la bougie est dans un courant d’air. Éteignez-la, laissez refroidir, recoupez la mèche à 5 mm et déplacez la bougie loin des fenêtres ouvertes et des portes.

Oui, avec modération : dans une pièce aérée, jamais sans surveillance, hors de portée des enfants et des animaux, et en aérant après usage. Les chercheurs conseillent d’être plus prudent près des femmes enceintes, des jeunes enfants et des personnes asthmatiques. Pour parfumer une chambre d’enfant, préférez un furoshiki parfumé, sans flamme.

Mettez-le une heure au congélateur : le reste de cire se détache d’un coup. Retirez le petit support de mèche, lavez le pot à l’eau chaude savonneuse, et il devient un verre, un pot à crayons ou un photophore.

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